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Les Incubateurs et les tiers-lieux d’innovation

Lamine Talakela, travaille sur la transformation digitale, l’innovation et le contenu stratégique. Son entreprise s’appelle consulting time. Nous avons eu le plaisir de l’accueillir le 8 avril dans Startup SAFARI Virtual Experience, sur la scène Scale pour nous parler d’Incubastreet.

Voici un résumé de son passage. Mais vous pouvez toutefois regarder la vidéo en cliquant sur le lien en bas de l’article.

IncubaStreet

Incubastreet est une association d’accompagnement de projet fondée par cinq entrepreneurs. Ils veulent aider les jeunes et même les moins jeunes à créer leurs projets dans n’importe quel domaine. Incubastreet aide les personnes porteuses de projets à qui on a dit non, sous prétexte que le projet n’est pas assez innovant. Elle les aide à passer de l’étape d’idée à quelque chose de plus structuré, prête à être lancée. Elle les aide également à faire la passerelle vers les dispositifs déjà existants sur le territoire. 

Leur mission est de participer à l’émergence des talents et aider toutes les personnes motivées à se lancer dans leur projet, quelque soit l’âge. Incubastreet travaille sur le numérique, l’industrie, l’économie sociale et solidaire et tous les autres secteurs.

Aujourd’hui, elle a choisi un format d’accompagnement de trois mois pour structurer son projet avec des intervenants entrepreneurs. Chaque porteur de projet est accompagné par un incubateur et un mentor.

L’élémentaire 

Lamine pense qu’une entreprise a généralement deux vocations : capter de la valeur et créer de la valeur. L’entreprise peut créer de la valeur et rajouter un plus à d’autres personnes et elle doit en même temps être utile.

La méthode la plus simple est de fixer des objectifs SMART qui fonctionnent sur 4 éléments de base.

  • Le premier élément c’est la passion dont les bénéfices à court et moyen termes sont la motivation, la confiance en soi et l’attitude positive.
  • La discipline est le deuxième élément de base, qui vise à passer à l’action, avoir des objectifs et surtout être persévérant et travailler dessus en allant toujours vers l’avant et ne jamais rien lâcher.
  • Les troisième éléments sont les compétences, qui permettent d’atteindre un certain niveau d’expertise, acquérir une responsabilité sur le moyen terme et être en formation continue sur le long terme.
  • Et enfin, les relations interpersonnelles, autrement dit le networking, qui permettent une intégrité tout en agrandissant ses cercles d’influence.

Tout cela permet d’avoir dans un premier temps un client et un deuxième et un troisième et ainsi de suite. On cumule de l’expérience et on la valorise. Le fait de la valoriser nous apprend à communiquer ou plutôt à améliorer ses méthodes de communication. Nous devenons ainsi prévoyant lorsque ça se passe mal avec un client. Autrement dit, il ne faut pas mettre tous ces œufs dans le même panier.

C’est aussi essentiel de se remettre en question pour se mesurer aux autres, sans aucun complexe. Et là on parle de la concurrence, la bonne concurrence qui permet d’aller de l’avant. C’est évident que chacun est unique, que chacun a sa méthode, et que chacun a sa façon de faire. C’est pour cela qu’il faut être à l’aise avec le fait de se poser des questions et de se mesurer aux autres.

Se développer à l’international

Pour entreprendre à l’international, il faut savoir pourquoi on veut investir dans un marché. Il faut mettre en place toute une stratégie pour son projet. Il faut également se faire une matrice SWOT pour approfondir ses analyses d’opportunités, menaces, forces et faiblesses. 

Une analyse du marché local est aussi importante. Il est nécessaire de savoir pourquoi on veut entreprendre. La rentabilité n’est pas le seul but à atteindre. Il faut savoir si son entreprise est adaptée à ce marché ou non. Tout en gardant en tête qu’il y a certaines habitudes locales qui ne peuvent pas changer. C’est à l’entrepreneur d’être flexible et de s’adapter à ces habitudes de consommation.

La fiscalité et le droit, c’est le point le plus important. C’est pour cela qu’avant de commencer son projet il faut se poser quelques questions :

  • Ai-je le droit en tant qu’entrepreneur de créer cette structure dans ce pays là ?
  • D’être locataire ou propriétaire ?
  • Quelles sont les conditions particulières ?
  • Y a-t-il des taux de taxation et d’impositions spécifiques ?
  • Existe-t-il un partenaire avec qui travailler afin de se faciliter la tâche ? 

Tout cela doit être pris en compte bien à l’avance au moment où on réfléchit à se développer à l’international. Sans oublier les moyens qui peuvent être mis en place tels que les ressources humaines, les partenaires locaux et internationaux, la logistique prévue, la technique à utiliser, la possibilité ou pas d’exploiter à distance…

On peut avoir l’idée mais on ne peut pas toujours avoir la méthode. C’est donc nécessaire de savoir tout cela avant d’entreprendre pour mieux structurer son projet. C’est pour cette raison qu’existe les incubateurs. Ils nous accompagnent dans la méthode car ils ont de l’expérience dans le domaine.

Incubation

Il existe plusieurs concepts d’incubateurs, et tiers-lieux d’innovation tout comme les concepts de coworking. D’un coworking à un autre, on trouve différentes méthodes. L’incubateur a une vocation claire, nette et précise : il doit permettre aux gens de structurer leur projet. C’est-à-dire de passer de l’idée à l’action. C’est pour cela qu’avant de s’adresser à un incubateur, il faut savoir à qui il s’adresse et quel accompagnement est proposé. Incubastreet serait ravi de vous guider dans ce choix !

Suivez le lien pour regarder la vidéo

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